THCP interdit en France : effets, dangers et ce qu’il faut savoir

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À savoir  

Le THCP est classé stupéfiant en France depuis le 3 juin 2024 par décision de l’ANSM. Sa production, sa vente, sa détention et sa consommation sont illégales sur le territoire français et passibles de sanctions pénales. Cette page est exclusivement informative. 

Qu’est-ce que le THCP ? 

Le THCP (abréviation de Tétrahydrocannabiphorol, ou plus précisément Δ9-Tétrahydrocannabiphorol) est un phytocannabinoïde présent naturellement à l’état de traces dans la plante Cannabis sativa L. 

Il appartient à la même famille chimique que le THC (delta-9-tétrahydrocannabinol), le principal composé psychoactif du cannabis. Mais sa structure moléculaire lui confère une puissance de liaison aux récepteurs du cerveau nettement supérieure, ce qui en fait l’un des cannabinoïdes naturels les plus actifs. [1] 

 

L’histoire du THCP 

Le THCP a été identifié pour la première fois en décembre 2019 par une équipe de chercheurs italiens dirigée par le Professeur Giuseppe Cannazza de l’Université de Modène et Reggio Emilia [2]. La co-auteure principale est la Dr Cinzia Citti, chercheuse en sciences de la vie dans la même université.[3] 

Cette découverte n’était pas planifiée : l’équipe étudiait le profil phytocannabinoïde d’une variété de cannabis médicinal italienne, surnommée FM2 (Farmaceutico Militare 2), fournie par l’Institut militaire de chimie pharmaceutique de Florence. Ce travail s’inscrivait dans le cadre du projet UNIHEMP (Use of Industrial Hemp Biomass For Energy and New Biochemical Production), cofinancé par le Fonds européen de développement régional (FEDER) [4]. 

En analysant finement la composition chimique de cette variété, les chercheurs ont identifié deux molécules inconnues jusqu’alors : le THCP et son pendant non-psychoactif, le CBDP (cannabidiphorol). Comme l’a résumé le Pr Cannazza : ces composés ont été découverts précisément parce que personne ne les cherchait [5]. 

Publication dans Scientific Reports 

Les résultats ont été publiés le 30 décembre 2019 dans la revue scientifique Scientific Reports (groupe Nature), sous le titre “A novel phytocannabinoid isolated from Cannabis sativa L. with an in vivo cannabimimetic activity higher than Δ9-tetrahydrocannabinol: Δ9-Tetrahydrocannabiphorol” [6]. Cette publication dans une revue à comité de lecture de haut rang confère une crédibilité scientifique forte à la découverte. 

Pourquoi n’avait-on pas trouvé le THCP plus tôt ? 

Sa concentration naturelle dans la plante est extrêmement faible ce qui rend son extraction et son analyse difficiles avec les techniques analytiques traditionnelles. Les recherches sur le cannabis s’étaient jusqu’alors concentrées sur les cannabinoïdes majoritaires (THC, CBD, CBG, etc.), sans explorer systématiquement les composés minoritaires. 

 

En quoi le THCP est-il différent du THC ? 

structure chimique THCP

La différence minime se trouve dans sa structure moléculaire. Les cannabinoïdes du type THC possèdent une chaîne latérale alkyle, qui correspond à un segment moléculaire qui détermine en grande partie leur capacité à se lier aux récepteurs du cerveau.  

 

 

Molécule  Longueur de la chaîne latérale 
THC  5 atomes de carbone (pentyle) 
THCV  3 atomes de carbone (propyle) 
THCB  4 atomes de carbone (butyle) 
THCP  7 atomes de carbone (heptyle) 

 

Le THCP possède deux atomes de carbone de plus que le THC dans sa chaîne latérale. C’est cette différence qui lui confère une bien meilleure affinité de liaison pour les récepteurs cannabinoïdes de l’organisme. 

Biosynthèse dans la plante 

Dans la plante de cannabis, le THCP est produit à partir de l’acide cannabigérolique (CBGA), le cannabinoïde “mère”. Sous l’action de l’enzyme THCP synthase, le CBGA se transforme en acide tétrahydrocannabiphorolique (THCPA). Lors du séchage ou de la décarboxylation (chauffage), le THCPA perd son groupement carboxylique et donne le THCP actif. 

 

De quelle manière le THCP agit-il sur l’organisme ? 

Le système endocannabinoïde 

Pour comprendre les effets du THCP, il faut d’abord comprendre le système endocannabinoïde qui comprend deux récepteurs : 

  • Le récepteur CB1 présent dans le cerveau et le système nerveux central (responsables des effets psychoactifs) 
  • Le récepteur CB2 présent dans le système immunitaire et les tissus périphériques. 

L’étude originale de Citti et al. (2019) a mesuré l’affinité du THCP pour les récepteurs CB1 humains in vitro. Selon cette étude, le THCP se lie aux récepteurs CB1 avec une affinité 33 fois supérieure à celle du THC. Il est 63 fois plus actif que le THCV et 13 fois plus actif que le THCB sur les récepteurs CB1 [6].  

Cette affinité de liaison 33 fois supérieure in vitro ne signifie pas automatiquement que les effets ressentis sont 33 fois plus intenses. D’autres facteurs interviennent comme le métabolisme, la biodisponibilité, la tolérance individuelle ou la dose consommée.  

La mention fréquente de “30 fois plus puissant” est une simplification, correcte sur le plan biochimique mais qui ne doit pas être interprétée de manière mécanique pour les effets subjectifs. 

Dans la même étude [6], le THCP a été testé sur des souris via le test tétrade cannabimimétique, un protocole qui permet d’évaluer les effets comportementaux liés à la stimulation des récepteurs CB1. Les résultats ont montré que le THCP induisait : 

  • Une hypomotricité (réduction de l’activité motrice) 
  • Une analgésie (soulagement de la douleur) 
  • Une catalepsie (rigidité musculaire) 
  • Une diminution de la température rectale 

Ces quatre effets correspondent aux effets cannabimimétiques connus du THC, mais à des doses inférieures qui confirment la puissance supérieure du THCP. 

 

Quelles peuvent être les effets ressentis par les consommateurs ? 

Les informations ci-dessous décrivent des effets signalés par des consommateurs. Elles sont données à titre purement informatif et ne constituent en aucun cas une incitation à la consommation d’une substance illégale. 

Compte tenu de la puissance de liaison aux récepteurs CB1, les effets attendus du THCP sont similaires à ceux du THC mais potentiellement plus intenses.  

Effets psychoactifs 

  • Euphorie  
  • Altération des perceptions : 
  • Relaxation profonde : 
  • Modification de la cognition  

Effets physiques 

  • Somnolence et fatigue 
  • Augmentation de l’appétit (“fringales”) 
  • Bouche sèche 
  • Fréquence cardiaque accélérée (tachycardie) 
  • Sensations de lourdeur dans les membres 

La durée des effets 

Les effets peuvent durer plusieurs heures, parfois jusqu’au lendemain à cause de sa forte lipophilicité (affinité pour les graisses) et sa liaison avec les récepteurs. 

 

Quels sont les risques et les dangers pour la santé ? 

L’ANSM et les centres d’addictovigilance français ont documenté des effets graves qui ont motivé son interdiction [1]. 

Des effets indésirables graves signalés 

Selon la décision officielle de l’ANSM du 3 juin 2024 [1], la consommation de THCP peut entraîner des effets immédiats graves comme : 

  • des vomissements intenses 
  • une perte de connaissance 
  • un coma 
  • des convulsions (risque neurologique sérieux) 
  • une paranoïa ou une anxiété sévère qui nécessite une intervention médicale d’urgence 
  • une hypertension artérielle 
  • une tachycardie (accélération du rythme cardiaque) 

Ces effets graves ont conduit à des hospitalisations d’urgence en France, signalées par les centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) [1]. 

L’ANSM souligne expressément que les effets du THCP miment les effets du THC… avec des effets graves et plus intenses que ceux ressentis avec le cannabis ordinaire [1]. 

 

Des problèmes liés aux produits non contrôlés 

Un danger supplémentaire est lié à la nature des produits qui circulaient sur le marché avant l’interdiction (et qui continuent à circuler illégalement).  

L’ANSM a alerté sur le fait que la composition des produits peut ne pas correspondre à ce qui est indiqué sur l’emballage. Une étude de Citti et Cannazza (2024), publiée dans Food Chemistry Advances, a analysé des produits vendus (vape cartridges, gummies, fleurs) et révélé que les deux échantillons contenant du THCP ne l’avaient pas comme composé principal, malgré les mentions sur les étiquettes [8] 

Un risque sur le long terme ? 

La communauté scientifique souligne que les études sur les effets à long terme du THCP chez l’être humain sont quasi-inexistantes [1]. Les consommateurs ont ingéré cette molécule sans données de toxicité connues. 

 

Est-ce que le THCP peut rendre dépendant ? 

L’ANSM a classé le THCP comme stupéfiant en raison d’un potentiel d’abus et de dépendance élevé, jugé équivalent voire supérieur à celui du THC [1]. Sa forte affinité pour les récepteurs CB1 suggère que les mécanismes neurobiologiques de la dépendance (renforcement, tolérance) peuvent s’enclencher de manière plus rapide et plus intense qu’avec le cannabis classique. 

Quels sont les syndromes de sevrage ? 

L’arrêt brutal de la consommation de THCP peut déclencher un syndrome de sevrage caractérisé par [10] : 

  • une anxiété sévère 
  • une irritabilité et de l’agitation 
  • des troubles du sommeil  
  • des troubles digestifs  
  • un risque de depression 
  • de forts désirs de reconsommer  

Ce syndrome de sevrage est comparable à celui observé lors de l’arrêt du cannabis à forte fréquence de consommation, mais potentiellement plus intense compte tenu de la puissance de la molécule. 

Que faire en cas de dépendance ? 

Si vous pensez être dépendant au THCP ou à d’autres substances, plusieurs ressources existent : 

  • Drogues Info Service : numéro gratuit 0800 23 13 13 (7j/7), chat disponible sur drogues-info-service.fr 
drogue info service contact
Crédit photo : https://www.drogues-info-service.fr/Drogues/par-telephone

 

  • CSAPA (Centres de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) : réseau national de consultations gratuites et anonymes 
  • Votre médecin généraliste qui peut orienter vers les structures adaptées 

 

Différence entre le THCP naturel vs le THCP synthétique 

Un cannabinoïde naturel… mais en quantités infimes 

Le THCP est un phytocannabinoïde d’origine naturelle, il est présent dans la plante de cannabis. C’est un point important : il n’est pas un cannabinoïde purement synthétique de laboratoire. Cependant, sa concentration naturelle dans la plante est extrêmement basse de l’ordre des traces, insuffisantes pour permettre une extraction industriellement viable. 

La quasi-totalité des produits THCP est synthétique 

Face à cette rareté naturelle, la quasi-totalité des produits THCP commercialisés avant son interdiction contenaient du THCP produit par hémisynthèse en laboratoire généralement à partir du CBD ou d’autres cannabinoïdes comme précurseurs chimiques. 

Cette production synthétique présente des risques supplémentaires : 

  • Une pureté variable selon les procédés de fabrication 
  • La présence d’isomères (notamment Δ8-THCP, moins étudié) selon les méthodes de synthèse 
  • L’absence de contrôles qualité standardisés pour des substances non encore réglementées au moment de leur production
     

Que dit la loi française sur le THCP ? 

Le THCP est interdit en France depuis la décision de l’ANSM du 3 juin 2024 portant modification de la liste des substances classées comme stupéfiants [1]. Cette décision a été publiée au Journal officiel le 4 juin 2024. 

Cette interdiction faisait suite à une procédure d’urgence activée auprès de la Commission européenne début mai 2024, en réponse aux signalements graves reçus par les CEIP-A. Une première décision préparatoire avait été publiée le 22 mai 2024 [1]. 

Aux côtés du THCP, d’autres cannabinoïdes ont été classés stupéfiants dans le même mouvement réglementaire de 2024 : le H4-CBD, le H2-CBD, le HHCPO, le THCB, le THCJD, le THCH, et d’autres molécules de la famille des cannabinoïdes dits “formés à partir d’un noyau chimique de type benzo[c]chromène” [1]. 

En France, le THCP étant classé stupéfiant, il est soumis au même régime pénal que l’ensemble des stupéfiants. Les sanctions applicables sont [12] : 

  • Usage simple : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 3 750 € d’amende (article L.3421-1 du Code de la santé publique). En pratique, une amende forfaitaire délictuelle de 200 € (minorée à 150 € en cas de paiement rapide) est fréquemment appliquée. 
  • Détention avec intention de revente ou trafic : de 5 à 10 ans d’emprisonnement et jusqu’à 7,5 millions d’euros d’amende selon les articles 222-34 et suivants du Code pénal 
  • Trafic en bande organisée : jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle et 7,5 millions d’euros d’amende 
  • Condamnation entraînant une inscription au casier judiciaire 

 

Quelle est la situation règlementaire en France et en Europe ?  

En Europe  

La situation réglementaire en Europe a évolué rapidement depuis 2024 : 

Pays ayant interdit le THCP ou les néo-cannabinoïdes similaires : 

  • France : stupéfiant depuis le 3 juin 2024 
  • Autriche, Belgique, Danemark : mouvements de restriction similaires sur les cannabinoïdes semi-synthétiques 
  • Suisse : le THCP figure dans un groupe de substances soumises à autorisation depuis octobre 2023, aux côtés d’autres cannabinoïdes synthétiques 

Pays avec une situation plus permissive (à la date de rédaction de cet article) : 

  • Allemagne : le THCP n’est pas spécifiquement listé dans la loi sur les stupéfiants (BtMG), mais la réglementation évolue. À noter que l’Allemagne a légalisé le cannabis récréatif (delta-9-THC) pour les adultes depuis le 1er avril 2024. 
  • Espagne, Portugal : politique plus permissive sur les cannabinoïdes, bien que la situation légale du THCP reste à vérifier au cas par cas 
  • Pays-Bas : tolérance relative sur les cannabinoïdes non listés 

Attention : le cadre réglementaire sur les néo-cannabinoïdes évolue très rapidement en Europe. Il est impératif de vérifier la législation en vigueur dans chaque pays avant tout déplacement. 

Aux États-Unis 

Son statut dépend de la législation fédérale et de chaque État. Au niveau fédéral, la Drug Enforcement Administration (DEA) applique la règle générale qui classe toute molécule structurellement similaire au THC dans le Schedule I mais l’application pratique de cette règle aux cannabinoïdes mineurs est variable. 

 

Est-ce que le THCP peut-être dépisté ? 

Les tests salivaires 

Les tests salivaires de dépistage utilisés en France comme le kit DRUGWIPE utilisé par les forces de l’ordre ne sont pas spécifiquement calibrés pour le THCP, mais le détectent vraisemblablement car ils ciblent les cannabinoïdes de type THC et le THCP partage des caractéristiques structurales proches. 

La durée de détection salivaire pour le THCP est estimée à environ 24 heures après consommation, bien que cette donnée soit encore peu documentée scientifiquement.  

Les tests urinaires 

Ils détectent le THC-COOH, un métabolite commun aux différents cannabinoïdes de type THC. En raison de sa forte lipophilicité, le THCP et ses métabolites pourraient rester détectables dans les urines sur une période potentiellement plus longue que pour le THC classique, mais des données fiables manquent encore. Pour le THC ordinaire, la durée de détection urinaire varie de 3 jours à 70 jours selon la fréquence de consommation [13]. 

Un test positif au contrôle routier ou en milieu professionnel constitue une infraction passible des mêmes sanctions que pour le cannabis. 

 

Comparatif : THCP, THC, CBD et autres cannabinoïdes 

Cannabinoïde  Origine  Psychoactif  Affinité CB1 (vs THC)  Légalité France (2025) 
CBD  Naturel  Non  Très faible  Légal (avec restrictions) 
CBG  Naturel  Non  Très faible  Légal 
CBN  Naturel (dégradation THC)  Légèrement  Faible  Légal 
THC (Δ9)  Naturel  Oui  Référence (x1)  Stupéfiant (interdit) 
Δ8-THC  Semi-synthétique  Oui  ~50% THC  Interdit 
HHC  Semi-synthétique  Oui  Comparable  Interdit (depuis 2023) 
H4-CBD  Semi-synthétique  Oui  Modérée  Stupéfiant (interdit depuis 2024) 
THCV  Naturel  Partiellement  ~1,6% THC  Interdit au-delà de 0,3% 
THCP  Naturel (traces) / Synthétique  Oui  ~33x THC  Stupéfiant (interdit depuis juin 2024) 

 

Le THCP peut-il “tuer” ?  

Aucun cas de décès directement attribué au THCP n’a été documenté dans la littérature médicale à ce jour. Cependant, les effets graves signalés (coma, convulsions, hypertension) peuvent être potentiellement mortels dans des circonstances défavorables (comorbidités, interactions médicamenteuses, doses élevées, adulérations du produit) [1]. 

Le THCP est-il plus dangereux que le cannabis ?  

La prudence est de mise pour répondre à cette question : en raison de sa puissance beaucoup plus élevée, les risques d’effets indésirables graves à dose équivalente sont considérablement supérieurs. L’ANSM a confirmé des effets “plus intenses que ceux ressentis avec la consommation de cannabis” [1]. 

Le THCP a-t-il un usage médical reconnu ?  

Non. À ce jour, aucun médicament à base de THCP n’a reçu d’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans un pays. Le THCP est une substance à l’état de recherche préliminaire, sans validation clinique chez l’humain. 

 

Sources 

[1] ANSM – Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé. Décision du 03/06/2024 portant modification de la liste des substances classées comme stupéfiants. Publiée le 04/06/2024. ansm.sante.fr/actualites/lansm-inscrit-de-nouveaux-cannabinoides-sur-la-liste-des-stupefiants 

[2] Citti C., Linciano P., Russo F., Luongo L., Iannotta M., Maione S., et al. (2019). A Novel Phytocannabinoid Isolated from Cannabis sativa L. with an in vivo Cannabimimetic Activity Higher Than Δ9-tetrahydrocannabinol: Δ9-Tetrahydrocannabiphorol. Scientific Reports, 9, 20335. DOI : 10.1038/s41598-019-56785-1 

[3] THCP: Des scientifiques découvrent un composé du cannabis qui pourrait être 30 fois plus puissant que le THC – https://www.rtbf.be/article/thcp-des-scientifiques-decouvrent-un-compose-du-cannabis-qui-pourrait-etre-30-fois-plus-puissant-que-le-thc-10424089 

[4] Fédération des CIRCs et de l’Appel du 18 Juin (2020). Un regard en profondeur sur l’étude qui a découvert le THCP. Disponible sur : circ-asso.net, Contexte du projet UNIHEMP financé par le FEDER. 

[5] High Times (2020). What We Know So Far About The Newly Discovered Cannabinoids THCP And CBDP. Disponible sur : hightimes.com, Déclaration du Pr Giuseppe Cannazza. 

[6] Citti C. et al. (2019). Article scientifique complet, Scientific Reports, ibid. [2]. Données d’affinité de liaison : 33 fois (CB1), 63 fois (vs THCV), 13 fois (vs THCB). Résultats du test tétrade cannabimimétique sur souris. 

[8] Caprari C., Ferri E., Schmid M.G., Del Mercato L.L., Citti C., Cannazza G. (2024). Δ9-Tetrahydrocannabiphorol: Identification and quantification in recreational products. Food Chemistry Advances (ScienceDirect). DOI disponible sur : sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S246817092400047X, Étude de Citti et Cannazza sur la non-conformité des produits commerciaux THCP. 

[10] Drogues Info Service, Questions/Réponses sur le sevrage THCP. Disponible sur : drogues-info-service.fr/Vos-Questions-Nos-Reponses/Sevrage-THCP3 

[11] Semantic Scholar / Résumé Citti et al. (2019). In the cannabinoid tetrad pharmacological test, Δ9-THCP induced hypomotility, analgesia, catalepsy and decreased rectal temperature. Disponible sur : semanticscholar.org 

[12] info.gouv.fr (2025). Les peines encourues en cas de trafic, d’usage et de transport de stupéfiants. Disponible sur : info.gouv.fr, Articles 222-34 et suivants du Code pénal ; article L.3421-1 du Code de la santé publique. 

[13] Drogues Info Service, Durée de détection cannabis test salivaire. Disponible sur : drogues-info-service.fr — Données de référence sur les durées de détection du THC (3 à 70 jours en urinaire selon consommation). 

 

Cet article a été rédigé à des fins purement informatives. Il ne constitue en aucun cas une incitation à consommer du THCP ou toute autre substance illégale. Toutes les informations réglementaires sont valables au moment de la rédaction (avril 2026) et peuvent évoluer. Pour toute question de santé ou de dépendance, consultez un professionnel de santé ou contactez Drogues Info Service au 0800 23 13 13.